Hasard Ou Causalité
Que la coïncidence nous dure pour toujours
Parce que c'est ce hasard qui nous a conduit à
La cause de s'aimer comme on s'aime
Les deux, et je ne cesserai jamais de t'aimer
Le hasard nous a amenés à nous voir et à nous saluer
Dans cette rue où nous marchions tous les deux, je t'ai demandé
Que si tu vivais par ici, tu as répondu oui, je t'ai posé des questions sur
Une pension et tu m'as parlé de tes parents, et là j'y suis allé
La nuit
Que la coïncidence nous dure pour toujours
Parce que c'est ce hasard qui nous a conduit à
La cause de s'aimer comme on s'aime
Les deux, et je ne cesserai jamais de t'aimer
On a parlé tous les deux dans le couloir de la pension, et aujourd'hui
La causalité, nous a amenés à être ensemble les deux, à s'aimer
Et en attendant notre premier enfant, nous voici en
Ce couloir, dans un dîner romantique, célébrant le
Des nouvelles de ta grossesse, je sais seulement que je t'aime
Que la coïncidence nous dure pour toujours
Parce que c'est ce hasard qui nous a conduit à
La cause de s'aimer comme on s'aime
Les deux, et je ne cesserai jamais de t'aimer
Azar o Casualidad
Que la coincidencia nos dure para siempre
Porque es ese azar el que nos llevó
A la causa de amarnos como nos amamos
Los dos, y nunca dejaré de amarte
El azar nos llevó a vernos y saludarnos
En esa calle donde ambos caminábamos, te pregunté
Si vivías por aquí, respondiste que sí, te pregunté sobre
Una pensión y me hablaste de tus padres, y allí fui
Por la noche
Que la coincidencia nos dure para siempre
Porque es ese azar el que nos llevó
A la causa de amarnos como nos amamos
Los dos, y nunca dejaré de amarte
Hablamos los dos en el pasillo de la pensión, y hoy
La causalidad nos llevó a estar juntos, a amarnos
Y mientras esperamos nuestro primer hijo, aquí estamos
En este pasillo, en una cena romántica, celebrando
Las noticias de tu embarazo, solo sé que te amo
Que la coincidencia nos dure para siempre
Porque es ese azar el que nos llevó
A la causa de amarnos como nos amamos
Los dos, y nunca dejaré de amarte
Escrita por: Sergio Umbría