Le Tiens
La meilleure chose dans ma vie est d'être dans la tienne
Dans tes souvenirs, dans tes sourires, dans tes mots
Qui me nomme à chaque fois que tu parles, dans ton
Cœur, ce cœur qui bat d'émotion pour moi
Je suis dans ta vie, dans ta façon de penser, parce que
Tu penses à un monde que nous construirons ensemble
Dans cet avenir pour lequel tu te bats chaque jour, quand
Tu dis que je serai ton mari, le père de tes enfants
La meilleure chose dans ma vie est d'être dans la tienne
Dans tes souvenirs, dans tes sourires, dans tes mots
Qui me nomme à chaque fois que tu parles, dans ton
Cœur, ce cœur qui bat d'émotion pour moi
Je suis dans ta vie parce que tu es dans la mienne, nous sommes
Faits l'un pour l'autre, et c'est ce que nous ressentons
Deux c'est le vrai amour, l'amour pur, l'amour qui sera
Toujours virginale, car c'est le bon amour, le vrai amour
La meilleure chose dans ma vie est d'être dans la tienne
Dans tes souvenirs, dans tes sourires, dans tes mots
Qui me nomme à chaque fois que tu parles, dans ton
Cœur, ce cœur qui bat d'émotion pour moi
En lo Tuyo
Lo mejor en mi vida es estar en la tuya
En tus recuerdos, en tus sonrisas, en tus palabras
Que me mencionan cada vez que hablas, en tu
Corazón, ese corazón que late de emoción por mí
Estoy en tu vida, en tu forma de pensar, porque
Piensas en un mundo que construiremos juntos
En ese futuro por el que luchas cada día, cuando
Dices que seré tu esposo, el padre de tus hijos
Lo mejor en mi vida es estar en la tuya
En tus recuerdos, en tus sonrisas, en tus palabras
Que me mencionan cada vez que hablas, en tu
Corazón, ese corazón que late de emoción por mí
Estoy en tu vida porque tú estás en la mía, estamos
Hechos el uno para el otro, y eso es lo que sentimos
Dos es el verdadero amor, el amor puro, el amor que será
Siempre virginal, porque es el buen amor, el verdadero amor
Lo mejor en mi vida es estar en la tuya
En tus recuerdos, en tus sonrisas, en tus palabras
Que me mencionan cada vez que hablas, en tu
Corazón, ese corazón que late de emoción por mí
Escrita por: Sergio Umbría