A Qui Je Nuis Me Pardonne
La reprise de la bride,
La sécurité assurée,
Pour déresponsabiliter le peuple,
Sur la nature des relations humaines,
C'est toujours pareil,
Une volonté unique,
Décelée dans la majorité cityoenne.
Si nous sommes tous les mêmes,
Y'aura plus de problèmes.
Le pied de la lettre est à la base des maux,
Les aspirations fiévreuses au contrôle absolu,
Des mouvements spontanés,
Ne sont que les clés du vice,
Il vaut mieux voir que supposer,
Que loi colle avec réalité.
Si nous sommes tous les mêmes,
Y'aura plus de problèmes.
La colere me gagne.
A qui je nuis me pardonne.
Je ne veux qu'avancer.
Mon intention est bonne.
Depuis qu'on a décollé nos bouches,
Des seins gonflés de nos mères nourricières,
Rien n'est fini, non plus défini,
Si la parole se gonfle comme une voile,
Nous saurons bien pousser le râle.
Laissez passer l'oxygène,
Dont le rêve est la source,
Les rues sont bleu pâle,
Mais le ciel est gris rage,
Même pousseé dans la marge,
Il y a comme un écho étrange.
A Qui Je Nuis Me Pardonne
La retoma del control,
La seguridad garantizada,
Para desresponsabilizar al pueblo,
Sobre la naturaleza de las relaciones humanas,
Siempre es lo mismo,
Una voluntad única,
Descubierta en la mayoría ciudadana.
Si todos somos iguales,
No habrá más problemas.
La raíz de los males está en la base,
Las ansias febriles de control absoluto,
Los movimientos espontáneos,
Son solo las llaves del vicio,
Es mejor ver que suponer,
Que la ley coincide con la realidad.
Si todos somos iguales,
No habrá más problemas.
La ira me consume,
A quien daño me perdono,
Solo quiero avanzar,
Mi intención es buena.
Desde que despegamos nuestras bocas,
De los pechos hinchados de nuestras madres nutricias,
Nada está terminado, ni definido,
Si las palabras se inflan como una vela,
Sabremos cómo empujar el lamento.
Dejen pasar el oxígeno,
Cuya fuente es el sueño,
Las calles son azul pálido,
Pero el cielo está gris de rabia,
Aunque empujado hacia el margen,
Hay como un eco extraño.