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De Países

Mano Solo

Des Pays

Il y a sûrement des pays qui valent le coup
Il y a sûrement des routes qui mènent un peu partout
Il y a sûrement des enfants rebondissant sur le ventre des éléphants
Il y a sûrement des moutons que lèon compte à reculons
Des océans pour serrer la pince aux crabes géants
Il y a sûrement des pandas pour ne dépendre de rien
Et des pourquoi pas qui durent jusqu'à demain
Il y a sûrement des serpents charmeurs à qui faire confiance
Militants pour l'abolition de la souffrance
Et des lions qui ronronnent en canon
Il y a sûrement du vent qui te rentre entre les dents

Petit à petit mon appétit grandit de découvrir la vie

Il y a sûrement des yeux noirs au blanc d'ivoire
Qui te racontent mille histoires
Et des pays sans violence où vivre une éternelle enfance
Des pays où le grand air fait vibrer la moindre prière
Des précipices où ne pas faire attention
Des centaines de pistes qui ne mènent pas au béton
Des moussons déversant de douces illusions
Des inondations pour noyer les têtes de cons
Il y a sûrement des lumières pour ne pas prendre ombrage
Devant la lune si fière de montrer ses avantages
Des chiens qui gaiement t'ouvrent ton chemin
Et des malandrins qui jamais ne te volent jamais rien

Petit à petit mon appétit grandit de découvrir la vie

De Países

Seguramente hay países que valen la pena
Seguramente hay caminos que llevan a todas partes
Seguramente hay niños saltando en el vientre de los elefantes
Seguramente hay ovejas que se cuentan hacia atrás
Océanos para estrechar la pinza con cangrejos gigantes
Seguramente hay pandas que no dependen de nada
Y por qué no que duran hasta mañana
Seguramente hay encantadores de serpientes en quienes confiar
Militantes por la abolición del sufrimiento
Y leones que ronronean en canon
Seguramente hay viento que se te mete entre los dientes

Poco a poco mi apetito crece por descubrir la vida

Seguramente hay ojos negros en blanco marfil
Que te cuentan mil historias
Y países sin violencia donde vivir una eterna infancia
Países donde el aire fresco hace vibrar cada plegaria
Precipicios donde no hay que prestar atención
Cientos de senderos que no llevan al concreto
Monzones vertiendo dulces ilusiones
Inundaciones para ahogar las cabezas huecas
Seguramente hay luces para no ofenderse
Frente a la luna tan orgullosa de mostrar sus ventajas
Perros que alegremente te abren el camino
Y bribones que nunca te roban nada

Poco a poco mi apetito crece por descubrir la vida

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