Qui dit, qui rit
Traîner son blues
Sur le boulevard
Dans des cafés, néons blafards
Et voir sa gueule
Dans une boule de flipper
Qui dit, qui rit, pis qui pleure
Fumer ses nuits
En lunettes noires
Près d'un juke-box de hasard
Et voir sa vie dans un rétroviseur
Qui dit, qui rit, pis qui pleure
Mettons que moi
Cette vie-là, ces trucs-là
Ça n'serait pas tellement mon style
Mettons que moi, cette vie-là, ces trucs-là
Ça me donne envie de quitter la ville
Ou alors, faudrait que le bord de la mer
Vienne chez nous passer l'hiver
Avec ses plages et ses îles
L'Estérel à domicile
Parasols, sur mon amour, cafés crème
Je mets des algues et du sel
Je couvre de sable fin
Le sale métro du matin
L'amour casqué, cent quatre-vingts
Sur le pavé du p'tit matin
Il y a des sanglots dans le carburateur
Qui dit, qui rit, pis qui pleure
Chercher l'amour dans des cinés
Dans les rues de banlieues paumées
Et voir cette fille sur un écran couleur
Qui dit, qui rit, pis qui pleure
Mettons que moi
Cette vie-là, ces trucs-là
Ça n'serait pas tellement mon style
Mettons que moi, cette vie-là, ces trucs-là
Ça me donne envie de quitter la ville
Ou alors, faudrait que le bord de la mer
Vienne chez nous passer l'hiver
Avec ses plages et ses îles
L'Estérel à domicile
Parasols, sur mon amour, cafés, crèmes
Je mets des algues et du sel
Je couvre de sable fin
Le sale métro du matin
Ou alors, faudrait que le bord de la mer
Vienne chez nous passer l'hiver
Avec ses plages et ses îles
L'Estérel à domicile
Parasols, sur mon amour, cafés, crèmes
Je mets des algues et du sel
Je couvre de sable fin
Le sale métro du matin
Quien dice, quien ríe
Llevando el blues
En el bulevar
En los cafés, luces de neón pálidas
Y ver su cara
En un pinball
¿Quién dice, quién ríe y quién llora?
Fumando todas las noches
Con gafas oscuras
Cerca de una máquina de discos al azar
Y ver su vida en un espejo retrovisor
¿Quién dice, quién ríe y quién llora?
Digamos que yo
Esta vida, estas cosas
Ese realmente no sería mi estilo
Digamos que yo, esta vida, estas cosas
Me dan ganas de irme de la ciudad
De lo contrario, habría que ir a la playa
Ven a pasar el invierno con nosotros
Con sus playas e islas
El Esterel en casa
Paraguas, en mi amor, crema de café
Le puse algas y sal
Cubro con arena fina
El sucio metro matutino
Amor con casco, ciento ochenta
En la acera de madrugada
Hay sollozos en el carburador
¿Quién dice, quién ríe y quién llora?
Buscando el amor en los cines
En las calles de los suburbios perdidos
Y ver a esta chica en una pantalla a color
¿Quién dice, quién ríe y quién llora?
Digamos que yo
Esta vida, estas cosas
Ese realmente no sería mi estilo
Digamos que yo, esta vida, estas cosas
Me dan ganas de irme de la ciudad
De lo contrario, habría que ir a la playa
Ven a pasar el invierno con nosotros
Con sus playas e islas
El Esterel en casa
Paraguas, en mi amor, cafés, cremas
Le puse algas y sal
Cubro con arena fina
El sucio metro matutino
De lo contrario, habría que ir a la playa
Ven a pasar el invierno con nosotros
Con sus playas e islas
El Esterel en casa
Paraguas, en mi amor, cafés, cremas
Le puse algas y sal
Cubro con arena fina
El sucio metro matutino