Laurel Et Hardy
Les maréchaux ont leur boul'vard,
Les empereurs leur Panthéon,
Les rois ont leurs livres d'histoire,
Les militaires leur orphéon...
Cett'e p'tit'e chanson je vous dédie
A vous deux, Laurel et Hardy,
Ces quelques rimes, ces quatre vers
A vous deux, Stan et Oliver.
Les athlètes ont leurs bell'es médailles,
Les saints ont leur calendrier,
Les crapules ont des funérailles
Nationales et des lauriers...
Cett'e p'tit'e chanson je vous dédie
A vous deux, Laurel et Hardy,
Ces quelques rimes, ces quatre vers
A vous deux, Stan et Oliver.
Les Marx Brothers ont leur légende,
Buster Keaton, c'est important,
Et Charlot, depuis les calendes,
Triomphe toujours, et pourtant...
Cett'e p'tit'e chanson je vous dédie
A vous deux, Laurel et Hardy,
Ces quelques rimes, ces quatre vers
A vous deux, Stan et Oliver.
Aux deux grands gosses sans malice,
Sans défense, sans méchanceté,
Qu'on a oubliés à l'hospice,
Que les cinéphiles ont boudés...
Aux seuls copains de mon enfance,
Moitié fou-rire, moitié sanglots,
Que j'appell'e parfois en silence
Quand mon cœur d'adulte est trop gros...
Cett'e p'tit'e chanson je vous dédie
A vous deux, Laurel et Hardy,
Ces quelques rimes, ces quatre vers
A vous deux, Stan et Oliver. (bis)
Laurel y Hardy
Los mariscales tienen su bulevar,
Los emperadores su Panteón,
Los reyes tienen sus libros de historia,
Los militares su orfeón...
Esta pequeña canción les dedico
A ustedes dos, Laurel y Hardy,
Estas pocas rimas, estos cuatro versos
A ustedes dos, Stan y Oliver.
Los atletas tienen sus bellas medallas,
Los santos tienen su calendario,
Los bribones tienen funerales
Nacionales y laureles...
Esta pequeña canción les dedico
A ustedes dos, Laurel y Hardy,
Estas pocas rimas, estos cuatro versos
A ustedes dos, Stan y Oliver.
Los Hermanos Marx tienen su leyenda,
Buster Keaton, es importante,
Y Charlot, desde hace mucho tiempo,
Triunfa siempre, y sin embargo...
Esta pequeña canción les dedico
A ustedes dos, Laurel y Hardy,
Estas pocas rimas, estos cuatro versos
A ustedes dos, Stan y Oliver.
A los dos grandes chicos sin malicia,
Sin defensa, sin maldad,
Que han sido olvidados en el asilo,
Que los cinéfilos han ignorado...
A los únicos amigos de mi infancia,
Mitad risas, mitad lágrimas,
A quienes a veces llamo en silencio
Cuando mi corazón de adulto está demasiado apesadumbrado...
Esta pequeña canción les dedico
A ustedes dos, Laurel y Hardy,
Estas pocas rimas, estos cuatro versos
A ustedes dos, Stan y Oliver. (bis)