Les Amis
Si les amis ça n'existe pas
Appelons les les copains
Si les copains ça n'existe pas
Appelons les Machins
Si les amis ça n'existe pas
Les app'lons pas ils viennent
Si les amis ça n'existe pas
Les app'lons pas les voilà
Quatre mots échangés Comment ça va Pauline
Je n'suis plus étranger ça cogne dans ma poitrine
Une bourrade dans mon dos mieux qu'une phrase tombe
J'en reviens pas d'avoir chaud de sortir de ma tombe
Je me fiche d'où tu viens ce qu'il est ce qu'elle pense
Notre poignée de mains a bien plus d'importance
On chante la même chanson On respire en cadence
J'avais peur d'mourir con de mourir en silence
Si les amis ça n'existe pas
Appelons les les copains
Si les copains ça n'existe pas
Appelons les Machins
Si les amis ça n'existe pas
Les app'lons pas ils viennent
Si les amis ça n'existe pas
Les app'lons pas les voilà
Nounours gros poitrail et paluches ouvertes
Le toubib en chandail Robert Jacques et Ernest
Quelques petites fleurs dans une arrière salle
Quelques gardes du coeur dans un coin de Pigalle
On en avait parlé je l'ai lu dans les livres
Tout gosse je l'appelais plus tard quand j'étais ivre
Comme l'amour l'amitié ça n'a pas d'savoir vivre
Ca vous chope au collet comme la faim ou le givre
Si les amis ça n'existe pas
Appelons les les copains
Si les copains ça n'existe pas
Appelons les Machins
Si les amis ça n'existe pas
Les app'lons pas ils viennent
Si les amis ça n'existe pas
Les app'lons pas les voilà
Los amigos
Si los amigos no existen
Llamémosles los compadres
Si los compadres no existen
Llamémosles Fulanos
Si los amigos no existen
No los llamemos, ellos vienen
Si los amigos no existen
No los llamemos, ahí están
Cuatro palabras intercambiadas ¿Cómo estás, Paulina?
Ya no soy un extraño, late en mi pecho
Un golpe en la espalda, mejor que una frase caiga
No puedo creer que tenga calor al salir de mi tumba
Me importa poco de dónde vienes, qué es, qué piensa
Nuestro apretón de manos tiene mucha más importancia
Cantamos la misma canción, respiramos al unísono
Tenía miedo de morir tonto, de morir en silencio
Si los amigos no existen
Llamémosles los compadres
Si los compadres no existen
Llamémosles Fulanos
Si los amigos no existen
No los llamemos, ellos vienen
Si los amigos no existen
No los llamemos, ahí están
Oso grande de pecho y manos abiertas
El médico en suéter, Roberto, Santiago y Ernesto
Unas flores en una sala trasera
Unos guardias del corazón en una esquina de Pigalle
Habíamos hablado de ello, lo leí en los libros
De niño lo llamaba, más tarde, cuando estaba ebrio
Como el amor, la amistad no tiene etiqueta
Te atrapa como el hambre o el frío
Si los amigos no existen
Llamémosles los compadres
Si los compadres no existen
Llamémosles Fulanos
Si los amigos no existen
No los llamemos, ellos vienen
Si los amigos no existen
No los llamemos, ahí están