L'otage
C'est pas la peine de m'supplier,
La page est tournée !
C'est pas la peine de m'supplier,
La page est tournée !
Assez ! De me traiter comme un chien en laisse,
Assez ! De me rabaisser sans cesse,
Je suis ton esclave et tu me regardes à peine,
Tu me crache à la face
Et moi, je crache à la tienne !
Et moi, je crache à la tienne !
Tel un vautour, tu me tournes autour,
Au premier faux pas, tu te jettes sur moi,
Toujours aux aboies, en quête d'une proie.
Tu vis à crédit dans les beaux quartiers,
Tu dépenses, tu jettes,
Tu profites toujours sans compter,
Tu détestes tout ce qui ne cadre pas,
Avec ta morale, ton éthique ou ta foi.
Lorsque je regarde autour de moi,
Je vois tant de choses que tu ne vois pas.
Tu hais ma vie, moi je hais la tienne,
Tu me connais à peine, tu restes le même !
C'est pas la peine de m'supplier,
La page est tournée !
Tu vis à crédit dans les beaux quartiers,
Tu dépenses, tu jettes,
Tu profites toujours sans compter,
Tu détestes tout ce qui ne cadre pas,
Avec ta morale, ton éthique ou ta foi.
Lorsque je regarde autour de moi,
Je vois tant de choses que tu ne vois pas.
Tu hais ma vie, moi je hais la tienne,
Tu me connais à peine, tu restes le même !
Tu restes le même, tu restes le même !
Tu me connais à peine !
C'est fini !
C'est pas la peine de m'supplier,
Il est trop tard pour reculer,
Quand j'étais au fond du trou,
Il fallait m'achever !
Aujourd'hui, tu vas payer... tu vas payer...
Tu vas payer !
El rehén
No es necesario que me supliques,
¡La página está escrita!
No es necesario que me supliques,
¡La página está escrita!
¡Suficiente! De tratarme como un perro con correa,
¡Suficiente! De humillarme constantemente,
Soy tu esclavo y apenas me miras,
Me escupes en la cara
¡Y yo te escupo en la tuya!
¡Y yo te escupo en la tuya!
Como un buitre, me rodeas,
En el primer error, te abalanzas sobre mí,
Siempre ladrando, en busca de una presa.
Vives a crédito en los barrios elegantes,
Gastas, tiras,
Siempre disfrutas sin límites,
Odias todo lo que no encaja
Con tu moral, tu ética o tu fe.
Cuando miro a mi alrededor,
Veo tantas cosas que tú no ves.
Odias mi vida, yo odio la tuya,
¡Apenas me conoces, sigues siendo el mismo!
No es necesario que me supliques,
¡La página está escrita!
Vives a crédito en los barrios elegantes,
Gastas, tiras,
Siempre disfrutas sin límites,
Odias todo lo que no encaja
Con tu moral, tu ética o tu fe.
Cuando miro a mi alrededor,
Veo tantas cosas que tú no ves.
Odias mi vida, yo odio la tuya,
¡Apenas me conoces, sigues siendo el mismo!
¡Sigues siendo el mismo, sigues siendo el mismo!
¡Apenas me conoces!
¡Se acabó!
No es necesario que me supliques,
Es demasiado tarde para retroceder,
Cuando estaba en el fondo del pozo,
¡Debiste haberme rematado!
Hoy, vas a pagar... vas a pagar...
¡Vas a pagar!