Bees
There’s a voice that pulls me stumbling through a symphony
And the less of it I need, the more I get
Until I’m swept up by the shape of all the centuries
That can echo in the chambers of my chest
I think she fears I’ll be a servant to my history
Or worse, a slave to someone else’s misplaced doubts
So I try too hard to kill what’s out to kill me
Till I’m blind and hiding in the lion’s mouth
The words she aches to hear pour through my canyon
And they’re singing in the caverns of my limbs
And though I do my best to try to understand them
They only follow me like vultures in the end
I once read that I should write something worth reading
Or I should do something worth writing about
But as my years, they buzz like bees upon the ceiling
I start to pour a little more than I’m allowed
I said our hearts know deeper seasons than our memories
And she said this harvest might sustain us for a year
And of all the thousand ways the world could tempt me
I never met a better fighter than her fear
So as I try to breathe the air that she is breathing
And we dance a lightless dance upon my floor
I am burning to tell her she’s all I’m needing
But I’m drowned out by all the noise outside the door
Carried by the current of the morning
Miles below the surface of the dawn
This is not the place that I was born in
But that doesn’t mean it’s not the place where I belong
Abeilles
Il y a une voix qui me fait trébucher à travers une symphonie
Et moins j'en ai besoin, plus j'en reçois
Jusqu'à ce que je sois emporté par la forme de tous les siècles
Qui peuvent résonner dans les cavités de ma poitrine
Je pense qu'elle craint que je ne devienne un serviteur de mon histoire
Ou pire, un esclave des doutes mal placés des autres
Alors j'essaie trop de tuer ce qui veut me tuer
Jusqu'à ce que je sois aveugle et caché dans la gueule du lion
Les mots qu'elle désire entendre coulent à travers mon canyon
Et ils chantent dans les cavernes de mes membres
Et bien que je fasse de mon mieux pour essayer de les comprendre
Ils ne me suivent que comme des vautours à la fin
J'ai une fois lu que je devrais écrire quelque chose qui vaut la peine d'être lu
Ou je devrais faire quelque chose qui vaut la peine d'être écrit
Mais alors que mes années bourdonnent comme des abeilles sur le plafond
Je commence à déverser un peu plus que ce qui m'est permis
J'ai dit que nos cœurs connaissent des saisons plus profondes que nos souvenirs
Et elle a dit que cette récolte pourrait nous sustenter pendant un an
Et parmi les mille façons dont le monde pourrait me tenter
Je n'ai jamais rencontré de meilleur combattant que sa peur
Alors que j'essaie de respirer l'air qu'elle respire
Et que nous dansons une danse sans lumière sur mon sol
Je brûle de lui dire qu'elle est tout ce dont j'ai besoin
Mais je suis noyé par tout le bruit dehors la porte
Porté par le courant du matin
Des kilomètres sous la surface de l'aube
Ce n'est pas l'endroit où je suis né
Mais cela ne veut pas dire que ce n'est pas l'endroit où j'appartiens