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El Nombre de Oro

The End of Sick Sorrows

Le Nombre D'or

De toutes mes forces
Je vous sortirai de terre.
Couchés les bras croisés
Mes frères
Restez en paix.
Je persévère même si je perds mon temps
Je viens vous chercher.
Je perds mes ongles rongés jusqu'aux os.
Par la colère,
Mes frères je vous retrouverai.

Creuse dans la boue à mains nues je creuse.
Creuse au plus profond,
Je vous sortirai de là .
Creuse comme un fauve je suis vos traces
Notre histoire ne peut s'arrêter là.

Ma solitude est suspendue,
Je refuse,
Je ne supporterai plus.

Lesquels de nous ont réellement disparus ?
Que règne le néant car rien ne vous remplace.
Votre absence appuie la transparence de ma présence.
Concepteurs de mon évolution,
Vous avez fait de moi ce que je suis devenu.
Peu importe les embûches,
J''irai jusqu'à tuer nos pères.
Peu importe les embûches,
J'irai brûler leurs drapeaux sous l'hymne du blasphème.

Ton mensonge est un temple
Qui se fissure au fil des saisons.

Et quand viendra l'orage,
Que la foudre s'abattra sur ta maison
Un océan de vérité jaillira
Et je sentirai l'écume des vagues me frapper le visage avec violence du passé.
Noyé, à bout de souffle
Tu résumes ta vie telle une mauvaise partition :
Un début, une fin.
Entre ces deux,
Que de fausses notes et d'imprécisions

El Nombre de Oro

De todas mis fuerzas
Te sacaré de la tierra.
Con los brazos cruzados
Mis hermanos
Permanezcan en paz.
Persisto aunque pierda mi tiempo
Voy a buscarte.
Pierdo mis uñas mordidas hasta los huesos.
Por la ira,
Mis hermanos los encontraré.

Cavo en el barro con las manos desnudas, cavo.
Cavo lo más profundo,
Te sacaré de allí.
Cavo como una fiera, sigo tus huellas
Nuestra historia no puede terminar aquí.

Mi soledad está suspendida,
Me niego,
Ya no lo soportaré más.

¿Cuáles de nosotros realmente han desaparecido?
Que reine el vacío porque nada los reemplaza.
Tu ausencia resalta la transparencia de mi presencia.
Arquitectos de mi evolución,
Ustedes me han convertido en lo que soy.
No importan los obstáculos,
Iría hasta matar a nuestros padres.
No importan los obstáculos,
Iré a quemar sus banderas bajo el himno de la blasfemia.

Tu mentira es un templo
Que se resquebraja con el paso de las estaciones.

Y cuando llegue la tormenta,
Que el rayo caiga sobre tu casa
Un océano de verdad brotará
Y sentiré la espuma de las olas golpearme la cara con la violencia del pasado.
Ahogado, sin aliento
Resumes tu vida como una mala partitura:
Un comienzo, un final.
Entre estos dos,
Cuántas notas falsas e imprecisiones.

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