Fragment Second
L'académie de la mort en pleine action
Sème sous ses pas abandon et confusion
Car il n'y a point d'idéal pour un monde de chair
S'enlisant dans l'immondice de ses fantasmes pervers
L'enseignement d'un triste sort...
La mémoire passive contemple et oublie
Ce qui devant l'illusion de l'illimité la lie
A cette porte qui en fracas constamment se referme
Emprisonnant derrière elle les âmes arrivées à terme
L'enseignement d'un triste sort
Sur une race de porcs
D'un monde qui n'aura bientôt plus qu'à nier
Ses erreurs passées pour les justifier
Car puisque, nous le savons à présent, rien n'existe
Les fleurs sont lancées aux pessimistes
Qui sans scrupules les mâcheront
Et les digèreront
Aucun échange ne doit passer
Enter les cadets et les aînés
Non!
"Puisque notre but n'est point l'amont mais l'aval
Régressons jusque dans notre coït anal
Ou gaiement nous trouverons refuge
Et la douce mort par le même subterfuge
Etouffant sous nos heureuses déjections
De ce festin dont nous nous régalerons
Incarnant à ce moment à merveille
L'auto-suffisance et l'absence d'éveil"
L'erreur est humaine
Mais l'humain n'est-il pas l'erreur
De son dieu créateur?
Ainsi débute le cycle de haine
Le faible serait donc exempt de responsabilité
Ou ne serait-il que l'aberration
D'une linguistique aliénante par sa déraison
Elle-même agonisant sous l'absence de preuve de sa fiabilité
Mais le dieu créateur peut-il être
Si nous savons qu'un enfant pourrait naître
Si un père lui-même créateur
Engendre sa propre descendance mineure?
Faisant face à l'hérésie
Non pas dans la signification biblique de la fantaisie
Mais dans son sens le plus humain
Celui qui dit que la chute n'est pour demain
Mais pour hier et que depuis des siècles déjà
Le demain était le hier sans vice-versa
Et que ce vice justement
Depuis toujours les engendre honteusement
Tuez-les tous en commençant par vous-même...
Fragmento Segundo
La academia de la muerte en plena acción
Siembra bajo sus pasos abandono y confusión
Porque no hay ideal para un mundo de carne
Hundiéndose en la inmundicia de sus fantasías perversas
La enseñanza de un triste destino...
La memoria pasiva contempla y olvida
Lo que frente a la ilusión de lo ilimitado la ata
A esa puerta que constantemente se cierra con estruendo
Encarcelando detrás de ella las almas llegadas a su fin
La enseñanza de un triste destino
Para una raza de cerdos
De un mundo que pronto solo tendrá que negar
Sus errores pasados para justificarlos
Porque, ahora lo sabemos, nada existe
Las flores son lanzadas a los pesimistas
Que sin escrúpulos las masticarán
Y las digerirán
Ningún intercambio debe ocurrir
Entre los más jóvenes y los mayores
¡No!
"Ya que nuestro objetivo no es el origen sino el fin
Retrocedamos hasta nuestro coito anal
Donde alegremente encontraremos refugio
Y la dulce muerte por el mismo subterfugio
Ahogándonos bajo nuestras felices excreciones
De este festín del que nos deleitaremos
Encarnando en ese momento a la perfección
La autosuficiencia y la falta de despertar"
El error es humano
Pero ¿no es el humano el error
De su dios creador?
Así comienza el ciclo de odio
¿El débil estaría entonces exento de responsabilidad?
¿O sería solo la aberración
De una lingüística alienante por su irracionalidad?
Agonizando ella misma bajo la falta de pruebas de su fiabilidad
Pero ¿puede el dios creador ser
Si sabemos que un niño podría nacer
Si un padre, él mismo creador
Engendra su propia descendencia menor?
Enfrentándonos a la herejía
No en el significado bíblico de la fantasía
Sino en su sentido más humano
Aquel que dice que la caída no es para mañana
Sino para ayer y que desde hace siglos
El mañana era ayer sin viceversa
Y que precisamente ese vicio
Desde siempre los engendra vergonzosamente
Mátenlos a todos empezando por ustedes mismos...