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Les Blues de l'Armée Rouge

The Waterboys

Red Army Blues

When I left my home and my family
My mother said to me
Son, it's not how many Germans you kill that counts
It's how many people you set free

So I packed my bags
Brushed my cap
Walked out into the world
Seventeen years old
Never kissed a girl

Took the train to Voronezh
That was as far as it would go
Changed my sacks for a uniform
Bit my lip against the snow
I prayed for Mother Russia
In the summer of '43
And as we drove the Germans back
I really believed
That God was listening to me

We howled into Berlin
Tore the smoking buildings down
Raised the red flag high
Burnt the reichstag brown
I saw my first American
And he looked a lot like me
He had the same kinda farmer's face
Said he'd come from some place called Hazzard, Tennessee

Then the war was over
My discharge papers came
Me and twenty hundred others
Went to Stettiner for the train
Kiev! Said the commissar
From there your own way home
But I never got to Kiev
We never came by home
Train went north to the taiga
We were stripped and marched in file
Up the great Siberian road
For miles and miles and miles and miles
Dressed in stripes and tatters
In a gulag left to die
All because comrade stalin was scared that
We'd become too westernized!

Used to love my country
Used to be so young
Used to believe that life was
The best song ever sung
I would have died for my country
In 1945
But now only one thing remains
But now only one thing remains
But now only one thing remains
But now only one thing remains
The brute will to survive!

Les Blues de l'Armée Rouge

Quand j'ai quitté ma maison et ma famille
Ma mère m'a dit
Fiston, ce n'est pas combien de Allemands tu tues qui compte
C'est combien de gens tu libères

Alors j'ai fait mes valises
Brossé ma casquette
Je suis sorti dans le monde
Dix-sept ans
Jamais embrassé de fille

J'ai pris le train pour Voronej
C'était aussi loin qu'il pouvait aller
J'ai échangé mes sacs contre un uniforme
Mordu ma lèvre contre la neige
J'ai prié pour Mère Russie
Dans l'été quarante-trois
Et alors qu'on repoussait les Allemands
Je croyais vraiment
Que Dieu m'écoutait

On a hurlé vers Berlin
Démoli les bâtiments en fumée
Levés le drapeau rouge haut
Brûlé le Reichstag en brun
J'ai vu mon premier Américain
Et il ressemblait beaucoup à moi
Il avait le même genre de visage de fermier
Il a dit qu'il venait d'un endroit appelé Hazzard, Tennessee

Puis la guerre était finie
Mes papiers de démobilisation sont arrivés
Moi et deux mille autres
On est allés à Stettiner pour le train
Kiev ! a dit le commissaire
De là, chacun son chemin vers la maison
Mais je n'ai jamais atteint Kiev
On n'est jamais rentrés chez nous
Le train est allé vers le nord, vers la taïga
On a été dépouillés et marchait en file
Sur la grande route sibérienne
Des kilomètres et des kilomètres et des kilomètres et des kilomètres
Vêtus de rayures et de haillons
Dans un goulag laissés à mourir
Tout ça parce que le camarade Staline avait peur que
On devienne trop occidentalisés !

J'aimais mon pays
J'étais si jeune
Je croyais que la vie était
La meilleure chanson jamais chantée
J'aurais donné ma vie pour mon pays
En quarante-cinq
Mais maintenant, il ne reste qu'une chose
Mais maintenant, il ne reste qu'une chose
Mais maintenant, il ne reste qu'une chose
Mais maintenant, il ne reste qu'une chose
La brute volonté de survivre !

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