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Así es la vida

Yves Jamait

C'est la vie

Combien faut-il de temps pour accepter le sort ?
Combien faut-il de bières pour inhiber sa peur ?
Combien faut-il de pleurs pour pouvoir rire encore,
Du fait d'être vivant en attendant la mort ?

R. C'est pas moi qui suis aigri, c'est la vie qu'est mortelle,
Qui te sort de ton nid et te rogne les ailes.
C'est pas moi qui suis aigri, c'est la vie qu'est mortelle.

Combien faut-il de jours pour accepter la nuit ?
Combien faut-il de cuites pour vaincre l'insomnie ?
Est-ce vraiment le vin ou la vie qui m'écoeure
Quand elle choisit ton heure alors que je vomis ?

R. C'est pas moi qui suis aigri, c'est la vie qu'est mortelle,
Qui te sort de ton nid et te rogne les ailes.
C'est pas moi qui suis aigri, c'est la vie qu'est mortelle.
Allez, tournez, allez valsez...

Faut-il être inconscient pour garder la raison,
Quand de ceux qu'on aimait on écoute l'oraison,
Que ruissellent à nos yeux les larmes du malheur,
Serre-moi contre ton coeur, j'ai besoin d'illusion.

R. (à Gégène)
C'est pas moi qui suis aigri, c'est la vie qu'est mortelle,
Qui te sort de ton nid et te rogne les ailes.
C'est pas moi qui suis aigri, c'est la vie qu'est mortelle.
C'est pas moi qui suis aigri, c'est la vie qu'est mortelle.

Así es la vida

¿Cuánto tiempo se necesita para aceptar el destino?
¿Cuántas cervezas se necesitan para inhibir el miedo?
¿Cuántas lágrimas se necesitan para poder reír de nuevo,
Por el simple hecho de estar vivo mientras esperamos la muerte?

R. No soy yo quien está amargado, es la vida la que es mortal,
Que te saca de tu nido y te recorta las alas.
No soy yo quien está amargado, es la vida la que es mortal.

¿Cuántos días se necesitan para aceptar la noche?
¿Cuántas borracheras se necesitan para vencer el insomnio?
¿Es realmente el vino o la vida lo que me repugna
Cuando elige tu hora mientras yo vomito?

R. No soy yo quien está amargado, es la vida la que es mortal,
Que te saca de tu nido y te recorta las alas.
No soy yo quien está amargado, es la vida la que es mortal.
¡Vamos, giren, valseen!

¿Se necesita ser inconsciente para mantener la razón,
Cuando escuchamos el elogio de aquellos a quienes amábamos,
Que las lágrimas de la desgracia corran por nuestros ojos,
Abrázame fuerte, necesito ilusión.

R. (a Gégène)
No soy yo quien está amargado, es la vida la que es mortal,
Que te saca de tu nido y te recorta las alas.
No soy yo quien está amargado, es la vida la que es mortal.
No soy yo quien está amargado, es la vida la que es mortal.

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