Et je bois
La petite clope qui tue le spleen
Vient de me réveiller un air
Quelques accords que j'assassine
Sur lesquels je pose mes vers
Sans les casser je les entasse
Dans des octosyllabes morts
En attendant que je trépasse
D'en avoir apprécié le corps
Et je bois, et je bois, et j'imbibe ma carcasse
De tout ce qui coule qui est fort alcoolisé et qui fracasse
Et je bois, et je bois, et j'imbibe ma carcasse
De tout ce qui coule qui est fort alcoolisé et qui fracasse
Je divague je me ratatine
Je vois mon avenir en vin
Toutes mes émotions s'avinent
Mes vers en deviennent divins
Sur mes mots je pose mon prose
Et propose un deal à la Lune
Que Pierrot nous lâche les choses
Et qu'il veuille nous laisser sa plume
Et je bois, et je bois, et j'imbibe ma carcasse
De tout ce qui coule qui est fort alcoolisé et qui fracasse
Et je bois, et je bois, et j'imbibe ma carcasse
De tout ce qui coule qui est fort alcoolisé et qui fracasse
La première fois que je t'ai vu
J'devais avoir la gueule dans l'cul
Pour m'être laissé ainsi tenter
Fallait-il que j'sois bourré
Fallait-il que tu me plaises
Je ne veux pas y penser
Fallait-il que tu me baises
Si bien que je suis resté
Et je bois, et je bois, et j'imbibe ma carcasse
De tout ce qui coule qui est fort alcoolisé et qui fracasse
Et je bois, et je bois, et j'imbibe ma carcasse
De tout ce qui coule qui est fort alcoolisé et qui fracasse
Le coeur et le corps avachis
Me voilà donc sans toi chez nous
Dans des relents de Givenchy
J'écris des trucs sur le dégoût
Et ce soir si ma muse est brune
Je voudrais la boire sur lie
Ne garder d'elle que l'écume
Le souvenir d'un oubli
Et ce soir si ma muse est brune
Je voudrais la boire sur lie
Ne garder d'elle que l'écume
Le souvenir d'un oubli
Et ce soir si ma muse est brune
Je voudrais la boire sur lie
Ne garder d'elle que l'écume
Le souvenir d'un oubli
Et ce soir si ma muse est brune
Je voudrais la boire sur lie
Ne garder d'elle que l'écume
Le souvenir d'un oubli
Et je bois, et je bois, et j'imbibe ma carcasse
De tout ce qui coule qui est fort alcoolisé et qui fracasse
Et je bois, et je bois, et j'imbibe ma carcasse
De tout ce qui coule qui est fort alcoolisé et qui fracasse
Et je bois, et je bois, et je bois, et je bois, et je bois
Y bebo
El pequeño cigarrillo que mata al bazo
Me desperté
Algunos acordes que estoy asesinando
En el que pongo mis versos
Sin romperlos, los apilaré
En octosílabas muertas
Esperando a que me rompa
Por haber disfrutado del cuerpo
Y bebo, y bebo, y remojo mi cadáver
De todo lo que fluye que es altamente alcohólico y rompe
Y bebo, y bebo, y remojo mi cadáver
De todo lo que fluye que es altamente alcohólico y rompe
Me divido me marchitaré
Veo mi futuro en el vino
Todas mis emociones están espiadas
Mis gusanos se vuelven divinos
En mis palabras pongo mi prosa
Y ofrecer un trato a la Luna
Deja que Pierrot deje ir las cosas
Y que nos dé su pluma
Y bebo, y bebo, y remojo mi cadáver
De todo lo que fluye que es altamente alcohólico y rompe
Y bebo, y bebo, y remojo mi cadáver
De todo lo que fluye que es altamente alcohólico y rompe
La primera vez que te vi
Debo tener la boca en el culo
Por ser tentada conmigo de esta manera
¿Tuve que emborracharme?
¿Tenías que gustarme?
No quiero pensar en ello
¿Tuviste que joderme?
Así que me quedé
Y bebo, y bebo, y remojo mi cadáver
De todo lo que fluye que es altamente alcohólico y rompe
Y bebo, y bebo, y remojo mi cadáver
De todo lo que fluye que es altamente alcohólico y rompe
El corazón y el cuerpo dañados
Así que aquí estoy sin ti en nuestra casa
En los alquileres de Givenchy
Escribo cosas sobre disgusto
Y esta noche si mi musa es marrón
Me gustaría beberlo sobre lías
Mantener de ella sólo la escoria
La memoria de un olvido
Y esta noche si mi musa es marrón
Me gustaría beberlo sobre lías
Mantener de ella sólo la escoria
La memoria de un olvido
Y esta noche si mi musa es marrón
Me gustaría beberlo sobre lías
Mantener de ella sólo la escoria
La memoria de un olvido
Y esta noche si mi musa es marrón
Me gustaría beberlo sobre lías
Mantener de ella sólo la escoria
La memoria de un olvido
Y bebo, y bebo, y remojo mi cadáver
De todo lo que fluye que es altamente alcohólico y rompe
Y bebo, y bebo, y remojo mi cadáver
De todo lo que fluye que es altamente alcohólico y rompe
Y bebo, y bebo, y bebo, y bebo, y bebo