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La flor de la juventud

Yves Jamait

La fleur de l'âge

Ne me dites pas qu'à peine éclose
La fleur de l'âge se flétrit
Je vis avec ce genre de rose
Au parfum tout juste fleuri

Le temps qu'il a mis à figer
Sur son regard quelques ridules
D'autres ont tenté de les cacher
En maquillage ridicule

Bien sûr la jeunesse suppose
Quelques atouts innocents
Qui font que le regard qu'on pose
Sur elle semble vite indécent

La facilité qu'une jupe
A de se lever me ravit
Mais voilà je ne suis pas dupe
De ces fausses facéties

Ne cherche pas à vouloir
Arrêter le temps
J'aime la beauté dont il te pare
Et dont je suis l'amant
Ne cherche pas à vouloir
Arrêter le temps
J'aime la beauté dont il te pare
Mmmh

Les filles de papier glacé
A peine au sortir de l'enfance
Viennent tout juste éveiller
Le plus sensible de mes sens

Elles ont pourtant la fraude habile
Dans leur refus d'être des mômes
Et trompent les yeux les plus subtils
De leur sensualité fantôme

Mais être une femme suppose
Bien d'autres arguments
Que ceux que ces filles exposent
Inexorablement

Si ton corps galbe cette jupe
C'est mon regard que tu ravis
Mon âme que tu préoccupes
Et mon corps qui crie merci

Ne cherche pas à vouloir
Arrêter le temps
J'aime la beauté dont il te pare
Et dont je suis l'amant
Ne cherche pas à vouloir
Arrêter le temps
J'aime la beauté dont il te pare
Mmmh

Si ton corps galbe cette jupe
C'est mon regard que tu ravis
Mon âme que tu préoccupes
Et mon corps qui crie merci

Ne cherche pas à vouloir
Arrêter le temps
J'aime la beauté dont il te pare
Et dont je suis l'amant
Ne cherche pas à vouloir
Arrêter le temps
J'aime la beauté dont il te pare
Mmmh

La flor de la juventud

No me digas que apenas florecida
La flor de la juventud se marchita
Vivo con este tipo de rosa
Con el perfume recién florecido

El tiempo que ha tomado para congelar
En su mirada algunas arrugas
Otros han intentado ocultarlas
Con un maquillaje ridículo

Por supuesto, la juventud supone
Algunos encantos inocentes
Que hacen que la mirada que se posa
Sobre ella parezca rápidamente indecente

La facilidad que una falda
Tiene para levantarse me encanta
Pero aquí no soy tonto
De esas falsas travesuras

No intentes querer
Detener el tiempo
Amo la belleza con la que te adornas
Y de la que soy amante
No intentes querer
Detener el tiempo
Amo la belleza con la que te adornas
Mmmh

Las chicas de papel brillante
Apenas saliendo de la infancia
Acaban de despertar
Lo más sensible de mis sentidos

Sin embargo, tienen la astucia del fraude
En su negativa a ser niñas
Y engañan a los ojos más sutiles
Con su sensualidad fantasma

Pero ser mujer supone
Muchos otros argumentos
Que los que estas chicas exponen
Inexorablemente

Si tu cuerpo moldea esta falda
Es mi mirada la que te encanta
Mi alma la que te preocupa
Y mi cuerpo que grita gracias

No intentes querer
Detener el tiempo
Amo la belleza con la que te adornas
Y de la que soy amante
No intentes querer
Detener el tiempo
Amo la belleza con la que te adornas
Mmmh

Si tu cuerpo moldea esta falda
Es mi mirada la que te encanta
Mi alma la que te preocupa
Y mi cuerpo que grita gracias

No intentes querer
Detener el tiempo
Amo la belleza con la que te adornas
Y de la que soy amante
No intentes querer
Detener el tiempo
Amo la belleza con la que te adornas
Mmmh

Escrita por: Yves Jamait