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Portrait Non-Objectif du Karma

Circle Takes The Square

Non-Objective Portrait Of Karma

Ignorance is bliss no wise woman's failed to mention
and surely some koan suggests 'neglect leads to perfection'
but the more I turn my face from the crowd
the more I feel my backs' increasingly compelled
for the sake of escape, to turn a knife on itself,
a knife of relief, from all the petty insight
and finally I'll sleep, I'll sleep through the night.
Bored as fuck with this street corner-cover.
study of a face in a figure. surveying this language as a game
surveilence of this language as the plague.
the dimension of persistence condemns.
This portrait of karma, crafted in accident
text book seduction, minus the text in the language of ghosts
and so we ran, like the wolves were biting,
the inhibitions of their prey kept them from screaming
"scratch my back and I will stab you in yours"
so I chose to live this life alone, without the teeth marks
but I predict, I'll have to sink my fangs in someone else's heart to heal my own.
just a victim's split, one part for the wolves, one part for you.
but I'll grow weary soon, weary of this fractal code,
weary of this hallway lined with ghosts.
just a scratch upon the skin, a drop of blood to let them in
their words will cause the sweetest fracture from a stone's throw
just a scratch upon the skin, a drop of blood to welcome them
parasitic, viral critics, or lovers, like spirits mingling in the mist
that we crafted, a starving jury, let them eat shit from our trembling hands.
The heat for heat's sake, on this Barnard block of Congress
deductively speaking, the polar of progress
well maybe I put too much faith in the accident
entranced, we danced toward the ripest display of escape
let the starving ghosts feats, from this flesh, from these bones,
let them all feast. In this chess game of language, forced to sit so I play all alone, watch the bathos drift forth like the petals from a wild crafted rose.

Portrait Non-Objectif du Karma

L'ignorance est un bonheur, aucune sage n'a échoué à le mentionner
et sûrement un koan suggère que 'négliger mène à la perfection'
mais plus je tourne le dos à la foule
plus je sens mon dos de plus en plus contraint
pour échapper, tourner un couteau sur lui-même,
un couteau de soulagement, de toutes ces petites vérités
et enfin je dormirai, je dormirai toute la nuit.
Merde, je m'ennuie avec ce coin de rue.
étude d'un visage dans une silhouette. scrutant cette langue comme un jeu
surveillance de cette langue comme la peste.
la dimension de la persistance condamne.
Ce portrait de karma, façonné par accident
séduction de manuel, sans le texte dans la langue des fantômes
et alors nous avons couru, comme si les loups mordaient,
les inhibitions de leur proie les empêchaient de crier
"gratte mon dos et je te planterai un couteau dans le tien"
Alors j'ai choisi de vivre cette vie seul, sans les marques de dents
mais je prédis, je devrai enfoncer mes crocs dans le cœur de quelqu'un d'autre pour guérir le mien.
juste une scission de victime, une partie pour les loups, une partie pour toi.
mais je vais bientôt me fatiguer, fatigué de ce code fractal,
fatigué de ce couloir bordé de fantômes.
juste une égratignure sur la peau, une goutte de sang pour les laisser entrer
leurs mots provoqueront la plus douce fracture d'un jet de pierre
juste une égratignure sur la peau, une goutte de sang pour les accueillir
parasitaires, critiques virales, ou amants, comme des esprits se mêlant dans la brume
que nous avons façonnée, un jury affamé, qu'ils mangent de la merde de nos mains tremblantes.
La chaleur pour le plaisir de la chaleur, sur ce bloc Barnard de Congress
parlant déductivement, le pôle du progrès
eh bien peut-être que j'ai mis trop de foi dans l'accident
envoûtés, nous avons dansé vers l'affichage le plus mûr de l'évasion
laissons les fantômes affamés festoyer, de cette chair, de ces os,
laissons-les tous festoyer. Dans ce jeu d'échecs de langage, forcé de rester assis donc je joue tout seul, regarde le pathos dériver comme les pétales d'une rose sauvage façonnée.

Escrita por: Circle Takes The Square