Il est de ces passions cachéesQui ne cessent de s'échouerQue l'on sent là se déchirerComme des vagues sur des rochersAu pied de ces falaises hautainesNos pauvres pudeurs sont si vaines.On fait semblant, on ironiseNos sentiments on les déguiseOn joue le bel indifférentMais l'autre s'en fout complètementQu'on en fasse trop ou pas assezOn tombe toujours à côté...On garde au fond de soiCe poids lourd que l'on porteComme une branche morteOn se retrouve làSur le pas d'une porteQui ne s'ouvrira pas.A défaut de vivre l'histoireOn la fabrique tout seul le soirCe nom, cette voix, ce visageOn mendierait pour un messageUn ami appelle à vingt heuresOn laisse parler le répondeurOn ne choisit pas qui l'on aimeNi ce désir qui se déchaîneL'étrange plaisir de souffrirIl n'est pas de mots pour le direOn voudrait tant que tout s'effaceMais il n'y a que le temps qui passe...On garde au fond de soiCe poids lourd que l'on porteComme une branche morteOn se retrouve làSur le pas d'une porteQui ne s'ouvrira pas.

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