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Lerega elayih (Berceuse)
Nourith
Lerega elayih (Berceuse)
Cette chanson écrite à la mémoire d'une petite fille, Hen.
Les analyses avaient mis à jour
que sa mère ne pourrait pas avoir d'enfant.
Cinq années de traitement furent nécessaire
pour que Hen naisse malgré tout en éprouvette.
Elle est hélas morte un an plus tard.
La fille de Jean-Pierre est née ce même jour.
Nous en avons écrit cette chanson de deuil et d'espoir.
Six mois après le décès de sa fille,
cette mère est miraculeusement tombée enceinte de façon naturelle.
La berceuse que tu aimais, je la chante encore
Et toi, tu fermes les yeux.
Soudain une voix s'approche et m'appelle,
La pierre alors se change en eau.
Te voilà courant dans mes bras
caressant mes joues-
les yeux vers la lumière.
tu n'es jamais devenue grande,
mais maman insiste, elle chante pour toi,
immobile dans le froid.
silencieusement Les larmes coulent
elle cherche ta voix, ton visage.
Tu n'as plus mal maintenant
tu dors et la paix de l'automne repose sur toi
Tu reviens dans mes nuits,
pour caresser mon visage,
Il n'est pas de bonheur plus grand
Et moi dans mes rêves je murmure:
" Mon dieu, ne me réveille pas ".
être avec toi, rien qu'un instant
j'enlacerai tes épaules
être avec toi, rien qu'un instant
je chasserai mon chagrin éternel
Ton rire est encore là
mais quand vient le jour,
je n'entends pas tes pas
Et la vie continue,
les gens sourient
et moi, je chante pour toi.
Lerega elayih (Canción de cuna)
Esta canción escrita en memoria de una niña pequeña, Hen.
Los análisis habían revelado
que su madre no podría tener hijos.
Cinco años de tratamiento fueron necesarios
para que Hen naciera a pesar de todo por fertilización in vitro.
Lamentablemente, murió un año después.
La hija de Jean-Pierre nació ese mismo día.
Escribimos esta canción de duelo y esperanza.
Seis meses después de la muerte de su hija,
esta madre milagrosamente quedó embarazada de forma natural.
La canción de cuna que amabas, todavía la canto
Y tú, cierras los ojos.
De repente una voz se acerca y me llama,
La piedra entonces se convierte en agua.
Corres hacia mis brazos
acariciando mis mejillas-
los ojos hacia la luz.
Nunca creciste,
pero mamá insiste, canta para ti,
inmóvil en el frío.
Silenciosamente las lágrimas caen
ella busca tu voz, tu rostro.
Ya no sientes dolor ahora
duermes y la paz del otoño reposa sobre ti.
Regresas en mis noches,
para acariciar mi rostro,
No hay mayor felicidad
Y yo en mis sueños murmuro:



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