Suscríbete

Traducción generada automáticamente

visualizaciones de letras 1.131

11'30 Contre Les Lois Racistes

11'30 Contre Les Lois Racistes

Letra

Significado
Nuestra traducción no tiene la misma cantidad de líneas que la letra original, ayúdanos a revisarla para que se muestre correctamente.

11'30 Contre Les Lois Racistes

INTRO :
JF RICHET : Lois Deffere, lois Jox, lois Pasqua ou Debre, une seule logique
MADJ : La chasse à l'immigré. Et n'oublie pas tous les décrets et circulaires.
Nous ne pardonnerons jamais la barbarie de leurs lois inhumaines.
JF RICHET : Un état raciste ne peut que créer des lois racistes.
MADJ : Alors assez de l'anti-racisme folklorique et bon enfant dans l'euphorie des jours de fête.
JF RICHET : Régularisation immédiate de tous les immigrés sans papiers et de leurs familles.
MADJ : Abrogation de toutes les lois racistes régissant le séjour des immigrés en France.
JF RICHET : Nous revendiquons l'émancipation de tous les exploités de ce pays.
MADJ : Qu'ils soient Français ou immigrés. Et au fait, qu'est-ce que t'en penses toi ?

___ ROCKIN' SQUAT___
Je ne veux pas faire de politique, ma mission est artistique.
Mais quand je vois tout le trafic, on ne peut pas rester pacifique.
Les lois qu'ils veulent mettre en application
corroborent mon accusation.
Trop de mes semblables pètent les plombs,
pris dans le tourbillon de l'immigration.
Tout pays au monde expulse ses immigrés clandestins.
C'est vrai.
Mais la France a une autre responsabilité entre les mains.
Les faits sont historiques
Le peuple français a fait couler son sang,
pour écrire noir sur blanc
les bases d'une démocratie en Occident.
Que les dirigeants s'en souviennent, attends, je les illumine.
Droit d'asile pour les populations victimes de la misère du globe.
Combattre le racisme, le fascisme, le sexisme,
et toutes sortes de xénophobes.
Sans papiers, donc sans droits,
sans droits donc écrasés par les lois.
La justice nique sa "reumdava"
Quand on voit ses desiderata au grand jour.
Je reste lucide dans mon faubourg,
et garde un oeil sur les vautours.

___ AKHENATON ___
Plus d'excuses, les gens savent très bien pour qui ils votent
52% de fils de putes à Vitrolles.
Une fois pour toutes, c'est clair.
Idem pour ces ministres mielleux, fielleux,
votant des lois pour séduire ce type d'électorat.
Rappelle-toi qui s'est battu pour la France,
couteau entre les dents, rampant, et rien dans la panse.
Tu collaborais à l'époque, chien, un toutou docile,
heureux de voir les Arabes débouler pour libérer ta ville.
De Joxe à Debré, je traque les fafs en costard,
la gauche caviar, la droite de la droite au pouvoir.
Moyen Resistenza, effet Independenza.
Tous égaux devant les lois, dixit Sentenza.

___ MISTIK et ARCO ___
Je suis comme un pionnier, je porte très haut le flambeau.
J'en place une pour les frères au préau.
Mes rêves d'autrefois disent au revoir.
Trop longtemps écrasé, étouffé, assoiffé, je rêve de REVO,
je dévore.
Je tacle l'obstacle, enflamme les consciences qui s'évaporent.
Les porcs s'installent, s'étalent et tèjent le peuple
sur une étroite bordure.
TOUT LE MONDE SAIT QUE LEUR COEUR EST CREUX ET PLEIN D'ORDURES.
Ne voyez vous pas jusqu' aux pas de vos portes, je baise vos élites.
Je me sens plus fort, je prends des grades,
j'empoisonne avec le White Spirit la machine étatique,
le rouleau compresseur qui est sans passions
contre vos passions.
Je prends position, au micro je mets des coups de pressions.
Les bâtards veulent me pousser dans l'impasse,
que mon ombre perde ma trace.
Je reste dans la masse, l'arme efficace
et je crame le système comme une charasse.
Ne pète pas plus haut que ton cul,
si t'es membre des moins costauds.
Mais dis-moi Mani tu déblatères, t'écrases tes frères
comme des blattes à terre pour un drapeau.
Devant la lumière, sombre sabre reste sobre,
pour l'octobre, dans les décombres.
Réfléchis, jamais ne fléchis, dans l'ombre dénombre tes soldats
qui ne tendent pas l'arme sur leurs tempes, n'est pas, y a pas.
J'casse trop, je reste fidèle à moi même,
trop de gens parlent, l'argent parle, les agents parlent,
procréent trop d'infidèles s'opposant, m'imposant,
pour Karl je reste fidèle,
même au bout d'une corde, miséricorde, j'casse trop.
Moi, je fracasse est-ce une histoire de paperasse
ou de couleur de peau, l'odeur de soufre de Méphisto,
les gens souffrent à cause des lois racistos.
GALÉRIANOS signale les bastos.
Les fréros poussés dans la Seine, trop de peine.
Mi-d'or devant Vincennes je prends position,
car là où passent les bâtards c'est la désolation qu ils sèment.

___ SOLDAFADA et MENELIK ___
Quoique tu fasses, le melting pot français est ainsi fait.
Renoi, Céfran, Rabza, Spanish, Toss,
Portuguesh, Kung Fu, Macaroni.
Dans une cité ou pas. L'Etat nous dit zeubi, drôle de démocratie.
Ménélik, Soldafada sur la dalle, encaissent gauche, droite,
la tension extrême, l'issue bouchée, la porte trop étroite, direct.
Ils veulent nous manipuler comme des poupées,
nous couper l'herbe sous le pied,
de façon à ce que les gens ne puissent plus respirer.
Nous sommes comme des parasites, surtout pas raciste, moi.
Donc, tes textes, tes lois, réécris-les c'est pas les bons j'crois.
Nakk sent que ca sent le roussi pour ceux qu'ont un accent.
Lois Debré ou de force et les droits de l'homme sont absents.
- C'est ça la France -
Ici c'est dur d'entrer comme une forteresse,
dire qu'un cousin m'a dit, Nakk, la France c'est fort je reste.
La marque de la bête, ici, en l'occurrence c'est l'étranger.
Danger, danger, pour ceux qui par ce fait sont blasés, blasés.

___ YAZID ___
Celui que le facho appelle bicot prend le micro,
pour démentir les faux propos, stopper le complot.
Je jette un oeil sur le passé, vous pensiez l'effacer,
hélas l'histoire se répète, revient nous offenser, c'en est assez !
Ils jettent encore le discrédit sur mon ethnie,
sur tout ce qui est physiquement différent.
Mais l'harbi (arabe) monte au créneau, j'ai le droit de veto,
je serai le bourreau, je ferai front quoi qu'il advienne
je ne mâcherai pas mes mots.
La réapparition des vieux démons d'un passé pesant
conforte l'idée que j'ai sur ce racisme latent, d'antan,
datant du temps des premières crises dans
un pays qui dans un total désarroi prétend
encore une fois que nous sommes la cause de ce marasme,
que c'est notre faute si la France est prise de crises d'asthme
Mais qu'ils sachent que je serai toujours sur la brèche, bref.
Je combats le facho et tous ceux qui sont de mèche.

___ FABE ___
Vigipirate, carte de résident en danger, délation.
France aux Français. Guerre avec un grand G.
Qu'est-ce que tu veux que je fasse face à ces panneaux
qui sont tellement sales qu'ils me font penser à Brigitte Bardot.
Qu'est-ce qu'il y a ? T'es choqué quand je dis ça ?
Ne bouge pas, j'ai pas fini, tu veux mon nom, c'est Befa.
L'impertinent, celui qui écrit une lettre au Président
que Skyrock, Fun et NRJ censurent impunément évidemment.
Personne se sent concerné surtout que dans le pire des cas
c'est mes enfants qui seront enfermés.
Donc fermez-la une fois pour toutes, mon téléphone est sur
écoute, pas de doute, je bosse pas pour les scouts de France.
Je balance une idée révolutionnaire. Debré hors-la-loi,
si tu l'attrapes, mets-lui un coup pour moi,
un coup pour nous, un coup pour tout ce qu'ils nous ont fait,
un coup pour dire qu'un jour ils finiront par payer leurs méfaits.
En effet, je l'ai fait, si tu veux me faire un procès,
t'as droit qu'à un seul essai.
Donc, essaie de laisser la vérité passer au sujet des Français,
de ce qu'ils ont fait dans le passé à nos pères et à nos mères.
C'est que quand je pense à ce que ta France a pris
à l'Afrique noire et à l'Algérie.
De quoi tu nous paries aujourd'hui. 9-7.
de quelle dette ? De quels droits ? De quels papiers ?
De quelles lois ? De quels immigrés ?

___ ROOTSNEG ___
J'en' palé la dwoit
NOB con tout neg poté dread tchok les abus.
Check le mike pok !
Bim an tet zot si zot kwé cé jé mè cé ki ca
zafe l'eta ta la ki pa a fé piès bagaye
Ban piès moun toujou minm l'an ka pwofité
ni sa ki, ni sa ki pa ni
moin sé An neg man pa ni
Les fruits défendus j'aimerais tellement, tellement,
Oh oui, tellement y goûter,
goûter ce luxe qui orne la vie paisible de ces enculés

[TRADUCTION de ROOTSNEG]
Les jeunes exercent la politique de droite,
et NOB comme tout neg' qui porte des dreads frappe les abus.
Check le mic et poc ! Le choc dans vos têtes.
O. désormais c'est du sérieux, mais ca veut dire quoi
cette histoire d'Etat. qui ne fait rien pour personne.
C'est toujours les mêmes qui profitent,
il y a ceux qui possèdent,
il y a ceux qui possèdent pas.
Je suis un nègre, je ne passède pas.
Les fruits défendus, j'aimerais tellement, tellement,
Oh oui, tellement y goûter,
goûter le luxe qui orne la vie paisible de ces enculés.

Mais vers quel avenir allons-nous ?
Vers quelle société allons-nous ?
A cette vitesse, autant se téj.
Si le mot d'ordre est à la haine,
autant tout fracasser dès maintenant.
Ces fachos m'ont fâchée, ce système d'enfoirés
une fois de plus a semé la haine.
Le racisme pourrit l'esprit faible.
Qui ça gène ? Surtout pas l'Etat, surtout pas Le Pen qui a démène.
Ces fils de ... veulent la guerre pour mieux frapper l'étranger.
Restons fiers, restons fiers.

___ DJOLOFF ___
Domou djoloff moye délloussie di Iene
iatteli djeuf dji fi amone
N'dakheté sa ma khoie mo fessati
mie kaddou you bonne yi maye
dague téye thie sa ma khette
thia fa gnouye wovve deuckou nassarane
togone naye fi diamono 1 945
TIRAYEURS SÉNEGALAIS amone nagne
fi n'Dame téye seni dame ack séni seute
gnou l¿ne di torokhale di lene wowe immigrés fatté nagne
dembeu ndéye sane fatté nagnou sou gnouye ahlale
Sou gnouye niack dérrétte guigne léne
toureuione n'Dame guigne léne andilone
thie diamonoye thiossane

[TRADUCTION de DJOLOFF]
Les fils de Djoloff reviennent
pour vous rappeler quelques faits de l'histoire.
Car mon coeur est plein d'amertume à cause des propos
blessants que j'entends sur les miens, dans ce pays lointain
que l'on appelle la France, il fut des temps en 1945,
nos grands pères LES TIRAILLEURS SENEGALAIS avaient
remporté des victoires multiples, et aujourd'hui, nous,
leurs fils et leurs petits-fils sommes devenus de simples IMMIGRES.
Ils s'en sont retournés pour oublier le passé,
pour oublier nos richesses, notre sueur,
notre sang que nous leur avons versé,
les victoires multiples que nous leur avons remportées par te passé.

___ SLEO ___
Je porte le grade de colonel pour qu'ils m'identifient
à quand un matricule pour satisfaire toutes leurs envies.
C'est comme un safari qu'on prépare sciemment consciemment
une corde raide qu'on tend pour une pendaison d'antan,
pour le même coupable, celui qui a pas la couleur locale.
Ils voient une loi, une deuxième loi,
puis on s'en mordra tous les doigts.
Je veux pas que mes enfants grandissent comme moi dans le néant.
Si on les laisse faire, ils nous préparent une troisième guerre.
Je veux plus être l'antilope,
le lion qu'on chasse du bout de son canon.
DROITE-GAUCHE MÉME SON DE CLAIRON QUI SONNE FAUX.
Si jamais ça péte, je deviendrai leur casse-tête.
Camouflage tout-terrain, arme au poing,
comme dans une guerre de tranchées, déclenchée, orchestrée
par l'hypocrite politique, cas typique d'une mise au point
POUR MONTER L'IMMIGRE CONTRE SON FRERE IMMIGRE.
coulé, noyé dans une vieille stratégie nase, grillée
par les jeunes de ma génération qui gardent 1 ŒIL OUVERT,
conscients de l'attitude de la France pendant la deuxième guerre.
Nationale, radicale, f'aut que la réaction soit fatale, brutale,
pour pas qu'on ait à se plaindre, geindre sans voix
face aux sales lois qu'on a laissé passer sans s'opposer.
Rebellion organisée pour le 3 Majeur flow.
SLEO encore une fois porte le drapeau.

___ KABAL ___
FRANÇAIS. TU DORS !
C'est la fin, tes politiciens vont trop vite,
dès lors que des artistes s'unissent contre la fourberie et le vice,
la piste suivie n'est plus strictement artistique, mais aussi politique.
SOIT LES LOIS PASSENT, QUOI ?
ELLES SONT DISSIMULEES COMME DE JUSTE.
10 ans après on s'étonne que les immigrés dégustent.
SOIT ELLES SONT APPLIQUÉES AVANT D ETRE VOTÉES,
et on s'étonne ensuite que certains
ne voient plus l'atteinte à leur liberté.
AH CA IRA, CA IRA, ÇA IRA, ça fait deux cents ans qu'on attend ca.
Je doute, je pense, donc je suis.
Force est de constater à travers nos yeux de banlieusards éclairés
QUE LES AVIONS CHARTERS TENDENT A REMPLACER LES BATEAUX NEGRIERS.
C'est un dilemme individuel,
ne pas se laisser abuser par le superficiel.
J'ai vu, de mes yeux vu
retourner au pays mon ami, lui qui n'en voulait plus.
Méticuleusement, mais sûrement, les forces devraient s'unir
pour aller de l'avant en sachant
que ce qui n'est pas sous les feux
de leur actualité peut être révoltant.
LES CRIMES D'OCTOBRE 61 sont un exemple hurlant.
Emigration - papiers + prison = DOUBLE PEINE perdue.
FRANCAIS. TU DORS !

___ AZE ___
Pas un centime de sentiment.
N'estime pas celui qui dit lutter pour la ce-Fran.
Pas de logique, l'idéologie part en couilles,
mais pour analyser, personne ne se mouille.
Tout le monde tripe sur son bulletin de vote,
trois mois après, allez hop, coup de botte.
Tu t'es fait bé-bar, mais tu l'as bien cherché,
et par ta faute le blâme s'installe dans face des immigrés.
Cesse de participer au massacre de la conscience.
Las partis politiques bidons randent amère la douce France.
Pense à tes enfants, l'avenir est déjà flou.
Azé s'est posé, maintenant c'est à toi de gé-bou.

___ RADICAL KICKER ___
Prends mes empreintes digitales, fiche-moi,
quand je vais et viens, je m'en fiche, moi, des fichiers,
j'en ai déjà plein, c'est pas d'hier que je subis des humiliations,
les gouvernements changent mais il n'y a pas d'amélioration.
Je rêve plus, mes ambitions sont interdites, mon futur s'effrite,
mes droits me quittent, vite fait.
J'ai compris que 1'éthique et l'équité
n'étaient pas les mêmes selon ta provenance et ta ta-té,
ton compte en banque, ta culture, ton langage, ta religion,
tout ce qui nous divise est bon pour cette nation.
Donc vois, voilà ce qu'il ne faut pas faire :
on se nique entre nous, l'Etat, lui, fait ses affaires,
il n'aime pas notre unité, il n'aime pas nos différences
Soyons tous différents et unis,
les conséquences se verront, ça paiera ou sinon ça pétera.
De toute façon, réaction !
On ne peut plus baisser les bras comme ça, gars.

___ PASSI ___
Ouais, maintenant. v'là le FREEMAN...

___ FREEMAN ___
Assez sait, qui ne sait, si se taire sait
Toute extrémité est vice, frère.
La lumière poursuit l'aveugle, destin amer.
Je cherche la Bien mais je m'attends au Mal,
je flaire Lucifer sur terre.
Ce que réserve le fou pour la fin,
le sage le passe en tête.
Entêté.
La vérité n'est pas montrée nue, mais en chemise.
Plus on sait, moins on affirme.
Pour te servir, Freeman avec sa firme.

___ STOMY BUGSY et PASSI ___
VOS MERES, VOS MERES, VOS MERES VOS MÈRES...
Je commence quand la France défonce des églises à coups de hache.
- LEURS MERES -
Comment tu veux que je respecte tes lois, ton drapeau, ton Etat
alors que tu ne respecte même pas Dieu !
Au sein du pays du pain, du vin, du Boursin, j'suis pas blond
je nique la hala et j'ai pas les yeux bleus, non !
Mais comme eux je bouffe des pâtes, et j'éclate même leurs rates.
Exact !
Certains diront je m'en fous de vos trucs, de vos lois,
contre-lois, manifestations. Bande de bidons !
C'est pas un morceau de rappeurs qui fera peur,
mais on peut quand même engrener, engrener, engrener.
Allons enfants dans cette saloperie !
Bougez vos fions, question ! Ca parle de révolution.
Prendras-tu des munitions ?
Beaucoup jouent les hardis, pardi,
et ne veulent pas mourir !
Alors, vas-y toi, dis moi comment tu veux le paradis...

11'30 Against Racist Laws

INTRO: JF RICHET: Deffere laws, Jox laws, Pasqua or Debre laws, one logic
MADJ: Hunting immigrants. And don't forget all the decrees and circulars.
We will never forgive the barbarity of their inhumane laws.
JF RICHET: A racist state can only create racist laws.
MADJ: So enough of the folkloric and good-natured anti-racism in the euphoria of festive days.
JF RICHET: Immediate regularization of all undocumented immigrants and their families.
MADJ: Repeal of all racist laws governing immigrants' stay in France.
JF RICHET: We demand the emancipation of all the exploited in this country.
MADJ: Whether French or immigrants. And by the way, what do you think?

___ ROCKIN' SQUAT___
I don't want to do politics, my mission is artistic.
But when I see all the trafficking, we can't remain peaceful.
The laws they want to implement
confirm my accusation.
Too many of my peers lose it,
caught in the whirlwind of immigration.
Every country in the world expels its illegal immigrants.
It's true.
But France has another responsibility in its hands.
The facts are historical
The French people shed their blood,
to write in black and white
the foundations of a democracy in the West.
Let the leaders remember, wait, I enlighten them.
Asylum rights for populations suffering from global poverty.
Combat racism, fascism, sexism,
and all kinds of xenophobes.
Without papers, therefore without rights,
without rights therefore crushed by the laws.
Justice screws its 'reumdava'
When we see its desires in broad daylight.
I remain clear-headed in my suburb,
and keep an eye on the vultures.

___ AKHENATON___
No more excuses, people know well who they vote for
52% of sons of bitches in Vitrolles.
Once and for all, it's clear.
Same for these sweet, venomous ministers,
voting laws to seduce this type of electorate.
Remember who fought for France,
knife between the teeth, crawling, and nothing in the belly.
You collaborated at the time, dog, a docile lapdog,
happy to see the Arabs rush in to liberate your city.
From Joxe to Debré, I hunt down the fascists in suits,
the caviar left, the far-right in power.
Middle Resistenza, Independenza effect.
All equal before the laws, says Sentenza.

___ MISTIK and ARCO___
I am like a pioneer, I carry the torch high.
I place one for the brothers in the yard.
My dreams of yesteryear bid farewell.
Too long crushed, suffocated, thirsty, I dream of REVOLUTION,
I devour.
I tackle the obstacle, ignite the fading consciences.
The pigs settle, sprawl and crush the people
on a narrow edge.
EVERYONE KNOWS THEIR HEART IS HOLLOW AND FULL OF GARBAGE.
Don't you see up to your doorstep, I fuck your elites.
I feel stronger, I rise in rank,
I poison with White Spirit the state machine,
the passionless steamroller
against your passions.
I take a stand, at the mic I apply pressure.
The bastards want to push me into a dead end,
for my shadow to lose my trace.
I remain in the mass, the effective weapon
and I burn the system like a charasse.
Don't think you're better than you are,
if you're a member of the weaker ones.
But tell me Mani you babble, you crush your brothers
like cockroaches on the ground for a flag.
In the light, dark sword remains sober,
for October, in the rubble.
Think, never bend, in the shadow count your soldiers
who don't point the gun at their temples, isn't it, there isn't.
I break too much, I remain true to myself,
too many people talk, money talks, agents talk,
procreate too many infidels opposing, imposing,
for Karl I remain faithful,
even at the end of a rope, mercy, I break too much.
I, I smash is it a paperwork story
or skin color, the smell of sulfur of Mephisto,
people suffer because of racist laws.
GALÉRIANOS signals the bastos.
The brothers pushed into the Seine, too much pain.
Half-gold in front of Vincennes I take a stand,
because where the bastards pass it's desolation they sow.

___ SOLDAFADA and MENELIK___
Whatever you do, the French melting pot is like this.
Black, French, Arab, Spanish, Toss,
Portuguese, Kung Fu, Macaroni.
In a city or not. The State tells us 'zeubi', funny democracy.
Ménélik, Soldafada on the slab, take left, right,
the extreme tension, the blocked exit, the door too narrow, direct.
They want to manipulate us like dolls,
cut the grass from under our feet,
so that people can't breathe anymore.
We are like parasites, especially not racist, me.
So, rewrite your texts, your laws, they're not right I believe.
Nakk feels that it smells burnt for those with an accent.
Debré laws or by force and human rights are absent.
- That's France -
It's hard to enter like a fortress here,
to think that a cousin told me, Nakk, France is strong I stay.
The mark of the beast, here, in this case it's the foreigner.
Danger, danger, for those who are jaded by this fact.

___ YAZID___
The one the fascist calls a wog takes the mic,
to refute false statements, stop the plot.
I look back, you thought to erase it,
unfortunately history repeats, comes back to offend us, enough is enough!
They still cast discredit on my ethnicity,
on everything that is physically different.
But the Arab rises to the challenge, I have the right of veto,
I will be the executioner, I will stand firm whatever happens
I won't mince my words.
The reappearance of old demons from a heavy past
confirms the idea I have about this latent, ancient racism,
dating back to the time of the first crises in
a country in total disarray claims
once again that we are the cause of this mess,
that it's our fault if France is having asthma attacks
But let them know that I will always be on the alert, in short.
I fight the fascist and all those in cahoots.

___ FABE___
Vigipirate, residence permit in danger, denunciation.
France for the French. War with a capital W.
What do you want me to do facing these signs
that are so dirty they make me think of Brigitte Bardot.
What's wrong? Are you shocked when I say that?
Don't move, I'm not done, you want my name, it's Befa.
The impertinent, the one who writes a letter to the President
that Skyrock, Fun and NRJ censor with impunity of course.
No one feels concerned especially since in the worst case
it's my children who will be locked up.
So shut up once and for all, my phone is tapped,
no doubt, I don't work for the French scouts.
I throw out a revolutionary idea. Debré outlaw,
if you catch him, give him a hit for me,
a hit for us, a hit for all they've done to us,
a hit to say that one day they will pay for their misdeeds.
Indeed, I did it, if you want to sue me,
you only get one try.
So, try to let the truth pass about the French,
about what they did in the past to our fathers and mothers.
It's just that when I think about what your France took
from black Africa and Algeria.
What are you betting on us today. 9-7.
what debt? What rights? What papers?
What laws? What immigrants?

___ ROOTSNEG___
I talk about the right
NOB with all black people wearing dreads check the abuses.
Check the mic pok!
Bim in your head if you think you know what it is
the state that doesn't do anything for anyone.
It's always the same people who benefit,
there are those who own,
there are those who don't own. I'm a black man who doesn't own.
The forbidden fruits, I would so much, so much,
Oh yes, so much to taste,
taste the luxury that adorns the peaceful life of these assholes.

[ROOTSNEG TRANSLATION]
The young people exercise right-wing politics,
and NOB like all black people who wear dreads hit the abuses.
Check the mic and poc! The shock in your heads.
O. now it's serious, but what does it mean
this story of a State that does nothing for anyone.
It's always the same people who benefit,
there are those who own,
there are those who don't own. I'm a black man who doesn't own.
The forbidden fruits, I would so much, so much,
Oh yes, so much to taste,
taste the luxury that adorns the peaceful life of these assholes.
But what future are we heading towards?
What society are we heading towards?
At this speed, might as well bail.
If the watchword is hatred,
might as well smash everything right now.
These fascists have angered me, this system of bastards
once again has sown hatred.
Racism rots the weak mind.
Who does it bother? Certainly not the State, certainly not Le Pen who stirs up.
These sons of ... want war to strike the foreigner better.
Let's stay proud, let's stay proud.

___ DJOLOFF___
The sons of Djoloff return
to remind you of some historical facts.
For my heart is full of bitterness because of the hurtful words
I hear about my people, in this distant country
called France, there were times in 1945,
our grandfathers THE SENEGALESE TIRAILLEURS had
won multiple victories, and today, we,
their sons and grandsons have become mere IMMIGRANTS.
They have returned to forget the past,
to forget our riches, our sweat,
our blood that we shed for them,
the multiple victories we won for them in the past.

___ SLEO___
I hold the rank of colonel so they can identify me
when a number to satisfy all their desires.
It's like a safari we prepare knowingly consciously
a tight rope we stretch for an ancient hanging,
for the same guilty one, the one who doesn't have the local color.
They see one law, a second law,
then we'll all regret it.
I don't want my children to grow up like me in nothingness.
If we let them, they're preparing a third war for us.
I don't want to be the antelope,
the lion chased by the tip of its cannon.
RIGHT-LEFT SAME CLARION SOUND THAT RINGS FALSE.
If it ever explodes, I'll become their headache.
All-terrain camouflage, weapon in hand,
like in a trench warfare, triggered, orchestrated
by the hypocritical politics, typical case of a clarification
TO PIT THE IMMIGRANT AGAINST HIS IMMIGRANT BROTHER.
sunk, drowned in an old crappy strategy, grilled
by the young people of my generation who keep 1 EYE OPEN,
aware of France's attitude during the second war.
National, radical, the reaction must be fatal, brutal,
so we don't have to complain, moan voicelessly
facing the dirty laws we let pass without opposing.
Organized rebellion for the 3 Major flow.
SLEO once again carries the flag.

___ KABAL___
FRENCH. YOU'RE SLEEPING!
It's the end, your politicians are moving too fast,
since artists unite against deceit and vice,
the path followed is no longer strictly artistic, but also political.
IF THE LAWS PASS, WHAT?
THEY'RE HIDDEN AS THEY SHOULD BE.
10 years later we're surprised that immigrants are suffering.
IF THEY'RE APPLIED BEFORE BEING VOTED,
and then we're surprised that some
no longer see the violation of their freedom.
AH CA IRA, CA IRA, ÇA IRA, we've been waiting for this for two hundred years.
I doubt, I think, therefore I am.
It is clear through our enlightened suburban eyes
THAT CHARTER PLANES ARE TENDING TO REPLACE SLAVE SHIPS.
It's an individual dilemma,
don't let yourself be fooled by the superficial.
I saw, with my own eyes
my friend return to his country, he who no longer wanted it.
Methodically, but surely, forces should unite
to move forward knowing
that what is not in the spotlight
of their news can be revolting.
THE CRIMES OF OCTOBER 61 are a glaring example.
Emigration - papers + prison = DOUBLE LOST penalty.
FRENCH. YOU'RE SLEEPING!

___ AZE___
Not a penny of sentiment.
Don't esteem the one who claims to fight for the French.
No logic, ideology goes to hell,
but to analyze, no one takes a stand.
Everyone trips on their ballot,
three months later, off you go, a kick.
You got screwed, but you asked for it,
and because of you blame settles on immigrants.
Stop participating in the massacre of conscience.
Fake political parties make France bitter.
Think of your children, the future is already blurry.
Azé has landed, now it's up to you to move.

___ RADICAL KICKER___
Take my fingerprints, file me,
when I come and go, I don't care about files,
I already have plenty, I've been suffering humiliations for a long time,
governments change but there's no improvement.
I dream no more, my ambitions are forbidden, my future crumbles,
my rights leave me, quickly.
I understood that ethics and equity
are not the same depending on your origin and your ta-té,
your bank account, your culture, your language, your religion,
all that divides us is good for this nation.
So see, here's what not to do:
we screw each other over, the State, it does its business,
it doesn't like our unity, it doesn't like our differences
Let's all be different and united,
the consequences will show, it will pay off or else it will explode.
In any case, reaction!
We can't just give up like that, guys.

___ PASSI___
Yeah, now. here comes FREEMAN...

___ FREEMAN___
Enough knows, who doesn't know, if silence knows
Every extreme is a vice, brother.
The light follows the blind, bitter destiny.
I seek the Good but expect the Evil,
I smell Lucifer on earth.
What the fool reserves for the end,
the wise puts it first.
Stubborn.
The truth is not shown naked, but in a shirt.
The more you know, the less you affirm.
To serve you, Freeman with his firm.

___ STOMY BUGSY and PASSI___
YOUR MOTHERS, YOUR MOTHERS, YOUR MOTHERS YOUR MOTHERS...
I start when France smashes churches with an axe.
- THEIR MOTHERS -
How do you expect me to respect your laws, your flag, your State
when you don't even respect God!
In the land of bread, wine, Boursin, I'm not blond
I fuck the hala and I don't have blue eyes, no!
But like them I eat pasta, and I even burst their spleens.
Exactly! Some will say I don't care about your stuff, your laws,
counter-laws, protests. Bunch of phonies!
It's not a rap song that will scare them,
but we can still gear up, gear up, gear up.
Let's go children into this mess!
Move your asses, question! It talks about revolution.
Will you take ammunition?
Many play the brave, by God,
and don't want to die!
So, go ahead, tell me how you want paradise...


Comentarios

Envía preguntas, explicaciones y curiosidades sobre la letra

0 / 500

Forma parte  de esta comunidad 

Haz preguntas sobre idiomas, interactúa con más fans de 11'30 Contre Les Lois Racistes y explora más allá de las letras.

Conoce a Letras Academy

¿Enviar a la central de preguntas?

Tus preguntas podrán ser contestadas por profesores y alumnos de la plataforma.

Comprende mejor con esta clase:

0 / 500

Opciones de selección