Les caresses et les baisers par dixQu'on voulait dans les années soixante-dix,Abandonnés dans les camionsLe long des routes,N'en parlons plus déjà bonLennon kaput.Les p'tits babas, les Lubérons, les ploucsPiégés dans le rêve aux tifs trop longs,Le vieux look.J'aimais bien le ridicule discoursQu'ils faisaient.C'était de l'amour qu'ils Imagine,Imaginaient...Tu sais je sens bien que je prends la tasseA chanter mes regrets sur une valse.On se cache le corps dans le cachemire, le glamour.Mon cœur, j'ai mis du chatterton autour.Isolé du monde extérieur, on meurt.Dans nos chansons, y a moins de chaleurTout à l'heure.J'ai tristé toute la nuit seul sous la neige.Tiens v'là les Indiens qui sortent du Privilège.Bye, bye, les bibis, les chaleurs qu'on pense.J'assurerais comme les kikis dans la violence.Tu sais je vois bien que je prends la tasseA chanter l'amour sur une valse.

Send Translation Add to playlist Size Tab Print Correct